Le fort soutien manifesté par Soros à Lula réduit à néant les références multipolaires du dirigeant brésilien

il ne s’agit pas ici d’induire que Lula serait « contrôlé » par Soros, Biden ou Sanders-Alexandria Ocasio-Cortez. Mais l’homme est bel est bien leur « compagnon de route » car il partage désormais sans équivoque leur vision du monde dans une large mesure. Même s’il continue de proférer des slogans socialistes, la priorité de Lula au cours de son troisième mandat est moins d’améliorer les conditions de vie des parties pauvres de son pays que de réaligner géostratégiquement le Brésil sur le Milliard Doré, dirigé par les États-Unis.

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Ukraine : Un ex-général de l’OTAN prend la parole

« C’est scandaleux ce qui se joue, dont le citoyen crédule n’a aucune idée. Les négociations d’Istanbul étaient bien connues, y compris le fait qu’un accord était sur le point d’être conclu, mais du jour au lendemain, on n’a plus rien su. »

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John Coleman : les 300 et leur extermination des mangeurs inutiles – Nicolas Bonnal

John Coleman évoque le dépeuplement des peuples blancs occidentaux, la famine, la pénurie, la fin de l’eau, l’invasion migratoire, la disparition de l’électricité, les guerres d’attrition en Europe, la confiscation du logement, l’interdiction de déplacement ; mais aussi le contrôle de l’argent par la technologie et la liquidation en conséquent. Instrument génocidaire de la volonté satanique des oligarques européens et américains, l’UE va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins.

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Le Grand Effacement

porter l’accent sur les immigrés importés en masse ne pouvait, vu leurs conditions misérables entretenues par la République à coups de drogues diverses et variées et de rap violent, qu’occasionner du tumulte, de la nuisance, de la nocence comme dit l’autre. C’était précisément l’opération espérée pour que les Français de souche un jour ou l’autre se rabattent sur eux afin de créer un plus grand chaos, sans viser évidemment ceux d’en haut dans leurs tours de Babel aux vitres fumées. Alors, les pauvres s’entredévoreront entre pauvres.

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Syrie : recension du livre de Sami Kleib

Nous proposons dans le présent article la recension de Syrie, documents secrets d’une guerre programmée, du journaliste et écrivain libanais Sami Kleib, un ouvrage majeur sur les tenants et aboutissants de la guerre en Syrie, complètement ignoré par les médias, et dont l’écho fut si faible en France au moment de sa parution qu’aucun site indépendant ou alternatif n’en a rendu compte.

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De la Déclaration d’Indépendance américaine au totalitarisme US – Nicolas Bonnal

Jefferson comme saint Thomas d’Aquin légitime la révolte contre la tyrannie : « Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future. »

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Des fous dans une Europe folle

Avez-vous entendu que la Finlande, criblée de dettes, jette seulement quatre cents millions d’euros dans le trou noir ukrainien ? Pas un seul sage de l’économie en Finlande, et encore moins un politicien du pays, ne souffle mot en public sur ce don qui relève de la folie. Une fois de plus, les imbéciles montrent leur stupidité au reste du monde, sans oser émettre ne serait-ce qu’une critique modérée sur la distribution insensée de l’argent public.

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Bertrand de Jouvenel et le droit bestial aux siècles de la démocratie totalitaire – Nicolas Bonnal

J’ai déjà cité Jouvenel et traité sa notion de la démocratie totalitaire. Mais en relisant son livre
inépuisable Du Pouvoir j’y trouve, vers la page 510, cette notion étonnante de droit bestial. On a vu
que le droit permet tout et justifie tout en démocratie totalitaire, comme les élections. Vous aurez la
guerre et la tyrannie, avec la bénédiction du clergé et du prolétariat électoral. Le virus puis le vaccin
puis la guerre – tout sera bon en démocratie pour justifier n’importe quelle horreur.

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Washington veut faire tomber Modi en Inde

« Je suis peut-être naïf, mais je m’attends à un renouveau démocratique en Inde ». C’est l’abréviation de Soros pour un changement de régime au profit de quelqu’un de plus docile à l’agenda mondialiste de l’OTAN.
Le milliardaire spéculateur de fonds spéculatifs George Soros a été accusé de beaucoup de choses, mais jamais de naïveté. Attendez-vous à ce que les mois à venir soient le signe d’une escalade massive des opérations sales de l’Occident pour tenter de renverser Modi et d’affaiblir le groupe de pays BRICS qui tentent de plus en plus de s’opposer aux diktats de Washington et des mondialistes de Davos.

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Décadence morale et dépérissement démographique des peuples : retour sur les analyses d’Ibn Khaldun – Nicolas Bonnal

Un certain nombre de peuples occidentaux ou occidentalisés et pas forcément chrétiens sont en train de disparaître : effondrement moral, démographique, culturel, etc. ; la civilisation occidentale extermine. Voyons à nouveau Ibn Khaldun alors :

« Un peuple vaincu et soumis dépérit rapidement.

Lorsqu’un peuple s’est laissé dépouiller de son indépendance, il passe dans un état d’abattement qui le rend le serviteur du vainqueur, l’instrument de ses volontés, l’esclave qu’il doit nourrir. Alors il perd graduellement l’espoir d’une meilleure fortune. Or la propagation de l’espèce et l’accroissement de la population dépendent de la force et de l’activité que l’espérance communique à toutes les facultés (p.308) du corps. Quand les âmes s’engourdissent dans l’asservissement, et perdent l’espérance et jusqu’aux motifs d’espérer, l’esprit national s’éteint sous la domination de l’étranger, la civilisation recule, l’activité qui porte aux travaux lucratifs cesse tout à fait, le peuple, brisé par l’oppression, n’a plus la force de se défendre et devient l’esclave de chaque conquérant, la proie de chaque ambitieux. Voilà le sort qu’il doit subir, soit qu’il ait fondé un empire et atteint ainsi au terme de son progrès, soit qu’il n’ait rien accompli encore. L’état de servitude amène, si je ne me trompe, un autre résultat : l’homme est maître de sa personne, grâce au pouvoir que Dieu lui a délégué ; s’il se laisse enlever son autorité et détourner du but élevé qui lui est posé, il s’abandonne tellement à l’insouciance et à la paresse, qu’il ne recherche pas même les moyens de satisfaire aux exigences de la faim et de la soif. C’est là un fait dont les exemples ne manquent dans aucune classe de l’espèce humaine. Un changement semblable a lieu, dit-on, chez les animaux 1 carnassiers : ils ne s’accouplent point dans la captivité. Le peuple asservi continue ainsi à perdre son énergie et à dépérir jusqu’à ce qu’il disparaisse du monde. Au reste l’existence éternelle n’appartient qu’à Dieu seul. »

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