Le camp du bien – Dominique Delawarde

En conclusion provisoire, je peux simplement constater que je ne me reconnais pas dans ce camp du bien, tel qu’il apparaît jusqu’à présent. Je ne comprends pas par quelle perversion éthique, morale et intellectuelle certains de mes frères d’armes ont pu offrir leur allégeance inconditionnelle à un camp du bien dont les dirigeants ont autant menti, triché, volé, tué, torturé, violé les lois internationales, nuit aux intérêts de notre pays, pour les seuls intérêts de leur chef de meute US, un chef de meute qui n’a que faire de la légalité internationale et pour lequel les règles qu’il a lui même fixées doivent s’imposer à tous.

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Avec la fin du dollar les États-Unis n’auront plus rien à perdre, avertit une experte

Dans cette nouvelle édition de L’Afrique en marche, l’économiste française Hélène Clément analyse la dynamique de la dédollarisation de l’économie mondiale dans le contexte de la crise bancaire actuelle. Elle estime qu’elle doit se faire en douceur pour éviter que la guerre monétaire mondiale ne se transforme en guerre militaire.

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La guerre, la séparation du monde, ou la fin d’un Empire ? – Thierry Meyssan

Nombreux sont ceux qui pronostiquent une Guerre Mondiale. Effectivement quelques groupes s’y préparent. Mais les États sont raisonnables et, dans les faits, envisagent plutôt une séparation à l’amiable, une division du monde en deux mondes différents, l’un unipolaire et l’autre multipolaire. Peut-être assistons-nous en réalité à un troisième scénario : l’« Empire américain » ne se débat pas dans le piège de Thucydide, il s’effondre comme son ex-rival soviétique est mort.

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Hollywood et la russophobie – Nicolas Bonnal

Dans les années 80, Hollywood envoyait Schwarzenegger égorger des latinos en Amérique centrale ou du sud (Commando, Predator, Collateral Damage); ou bien, quand on avait moins d’argent, on envoyait Chuck Norris. Dans les années 90, alors que l’on prépare l’opinion aux attentats du 11 septembre et aux guerres qui s’ensuivent, on ne cesse de montrer au public des films consacrés au terrorisme islamiste. Enfin, dans les années trente, pour remonter le cours du temps, les épisodes de Buck Rogers nous initiaient au péril jaune.

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Christine Cotton: « Les données de l’essai Pfizer ne peuvent pas être considérées comme intègres et fiables »

Christine Cotton est biostatisticienne depuis 1995. En 2022, elle signait un rapport d’expertise sur les essais Pfizer sur le vaccin contre le Covid-19. Elle y dénonçait des résultats et une méthodologie loin d’être « fiables et intègres » selon les critères des « bonnes pratiques cliniques » reconnus dans le métier.

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CFR : LE THINK TANK PRIVÉ QUI CONTRÔLE LES ÉTATS-UNIS ! AVEC PIERRE-ANTOINE PLAQUEVENT

Le CFR (Council on Foreign Relations) est l’un des plus anciens think tanks états-uniens. Il regroupe certaines des personnalités les plus importantes du monde de la finance et de la politique aux USA et donne le ton de la politique étrangère américaine depuis les années 1920. Le CFR peut être considéré comme l’une des instances les plus influentes de la puissance impériale américaine depuis 100 ans.

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Alexandre Douguine et la nouvelle politique étrangère de la Russie

Bien que la nouvelle politique étrangère de la Russie n’ait pas l’intention d’intervenir activement dans les processus internes des pays qui lui sont actuellement hostiles, Douguine souligne que si « les peuples de l’Occident rejettent l’élite hégémonique maniaque et mettent au pouvoir de véritables dirigeants qui défendent leurs intérêts nationaux, ils ne trouveront pas de meilleur ami et allié que la Russie ». Dans le climat d’agitation actuel, cette phrase conciliante est réconfortante à entendre.

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La guerre de Crimée (1853-1856) et la russophobie à travers les âges – Nicolas Bonnal

Ici ce qui m’intéresse c’est de rappeler que tous les gouvernements de ce continent zombi approuvent systématiquement ce que font les américains. Les américains ont droit de vie et de mort sur toute cette planète et tout le monde est content en Europe. Vers 1850 c’est l’Europe occidentale – le couple franco-britannique – qui a ce droit (et refusera de le partager avec l’Allemagne) et qui, avant les USA, s’estime le messie des nations sur cette pauvre terre – pour la piller ou la détruire ou la moderniser…

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Les ingrédients qui ont activé la chute de l’empire Ottoman. Dettes et garanties publiques au menu

Au XIXe siècle, alors même qu’était réaffirmé le principe de souveraineté des États hérité de la paix de Westphalie, se déployaient de puissants dispositifs de dépendance liés à la dette. Comme d’autres États et Empires de la « semi-périphérie » (Empire russe, Égypte, Chine), l’Empire ottoman se trouva progressivement engagé dans une intense relation de subordination envers les « grandes puissances » de l’époque, France, Angleterre, (Allemagne, de manière secondaire). C’est l’usage de l’endettement public externe qui lia l’Empire au « centre » ; d’abord financière, la subordination fut rapidement étendue aux champs administratif et diplomatique.

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Délire covidiste (ou climatique), fluidification de la société, déconstruction de l’homme

Le libéralisme ultime a compris son erreur d’analyse. Il ne veut pas revenir sur son erreur mais corriger sa méthode. Il veut plus de passage en force. Plus de violence antisociale. Et il veut la liquidation des évolutions correctrices, que ce soit la retraite des vieux travailleurs de Pétain ou le programme du Conseil National de la Résistance. Contre ce qui a pu être le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche, le libéralisme veut imposer le pire du règne de l’argent-roi.

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