Boutcha – Un analyste israélien, ancien chef du service secret « Nativ », confirme la version des Izvestia

La désinformation anglaise a toujours été 1) la meilleure, 2) la plus professionnelle, 3) la plus vile.
En ce qui concerne Boutcha, Jacob Kedmi fait les mêmes remarques que les Izvestia : pourquoi n’y a-t-il pas de sang sur les cadavres, pourquoi ceux-ci ont-ils tous un brassard blanc, pourquoi les a –t-on découverts 5 jours après le départ des troupes russes ?

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« Restaurer le politique » : les interventions salutaires du colloque de l’Institut Iliade

Ce renouveau ne sera pas permis par la démocratie mais par un engagement offensif, individuel et collectif, une nouvelle idéologie politique alliant conservatisme social et une lutte pour un patriotisme culturel paneuropéen. Une certaine idée de la souveraineté.

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L’ingénierie sociale, ou la ruse au service de l’utopie – Lucien Cerise

Nous sommes en guerre, il faut changer de paradigme par rapport aux périodes de paix : l’objectif de la politique n’est pas de respecter des valeurs mais de gagner un rapport de forces. Gagner coûte que coûte, car il est absurde de croire qu’on pourra respecter des valeurs si l’on est mort.

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Un des objectifs cachés de la guerre en Ukraine : le dépeçage et la ruine de l’Europe

Pour ces politiciens américains, souvent dirigeants eux-mêmes de groupes pétroliers et militaro-industriels américains, aucune opportunité n’est inintéressante. l est facile d’imaginer à quel point la crise ukrainienne est pour eux une chance formidable, une opération minutieusement préparée depuis 2014. Le début de la «phase opérationnelle» de l’affaire ukrainienne, démarrée au printemps avec le «carpet bombing13 médiatique », est trop parfait pour être l’effet du hasard.

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Après la fin du politique, la venue du césarisme ?

Si les sociétés parallèles européennes patriotiques veulent exister à long terme, elles doivent non seulement former des réseaux informels, mais aussi exercer des fonctions de stabilisation identitaire et de législation informelle dont la qualité n’est plus garantie par les structures étatiques. Il s’agit ici, dans la mesure du possible, de la construction d’espaces exemplaires de repli identitaire et de communauté patriotique dans lesquels le projet de restituer l’ancien ordre européen se trouve concrètement anticipé – un peu comme dans le cas des ordres médiévaux, de la Médina de l’Islam ou le Shaanxi de la Longue Marche chinoise.

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Ukraine : que reproche-t-on exactement à la Hongrie ?

Alors, la petite Hongrie, qui a connu bien des malheurs ne serait-ce que durant les cent dernières années – deux Guerres mondiales perdues dans lesquelles elle a été embarquée contre son gré, une révolution bolchévique, des occupations allemandes et soviétiques, un dépeçage de son territoire historique par un traité déséquilibré et injuste, des destructions énormes et des déplacements de population, la révolte et la répression de 1956, … – n’a pas de leçon à recevoir lorsqu’elle tente de trouver la voie de sa survie dans la tempête. En particulier de l’Ukraine, État captif, pays jacobin qui n’a cure de sa minorité hongroise autochtone, dont le député Serhiï Melnitchouk menaçait en 2019 la Hongrie d’être envahie en deux heures par l’armée ukrainienne.

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Interview de Sergueï Lavrov sur la situation en Ukraine

Ils (les occidentaux) (…) ont complètement perdu le contact avec le véritable art de la science politique Cela se répercute aujourd’hui sur de nombreuses situations, notamment sur la question essentielle de la sous-estimation colossale de ce qui se passe sur l’échiquier mondial où se constitue objectivement une véritable multipolarité, et de la surestimation colossale de leurs propres capacités et de leur renommée dans de nombreux pays.

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CRISE AUTOUR DE L’UKRAINE : la réalité géopolitique derrière la guerre de communication

Les bases de l’OTAN avec des soldats américains et les éléments du bouclier anti-missile sont installées aux frontières de la Russie, tandis que les soldats russes restent cantonnés au territoire de la Russie. Cette asymétrie territoriale est à la base de la perception russe d’encerclement. La position de principe des membres de l’OTAN sur le libre choix des alliances ne contribue en rien à la sécurité européenne, car l’adhésion à l’OTAN , notamment de l’Ukraine et de la Géorgie, servirait précisément à poursuivre le refoulement territorial de la Russie, et parachever son encerclement progressif.
Pour inciter les membres de l’OTAN et les Etats-Unis à engager des négociations sérieuses et faire émerger une nouvelle architecture de sécurité qui prenne en compte ses intérêts, la Russie a fait des propositions adressées aux Etats-Unis et l’OTAN. La Russie estime qu’elle a été suffisamment patiente, et qu’il était temps de tracer ses lignes rouges face au refus des Etats atlantistes d’engager des négociations .

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La Suisse a offert à Klaus Schwab le statut d’Organisation internationale. Une révolution antidémocratique.

Nous sommes donc à la croisée des chemins. Les modèles monétaires, financiers, économiques, fonciers, éducatifs, ou culturels de l’ancien monde sont en voie de liquidation. Les richesses associées ont néanmoins été captées par une oligarchie privée et corporatisée, qui se rend maîtresse de tous les leviers. Pour atteindre le nouveau paradigme, les seigneurs mettent en place une révolution sociétale dans laquelle l’humanité risque de perdre ses dernières libertés et ses droits, avec en particulier le droit à la propriété privée. Ce faisant, elle dépendra du système omniprésent pour assurer sa subsistance. Un revenu universel et une économie de partage seront mis à disposition du terrien contre services rendus à la communauté.

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La guerre de libération continentale ou l’émancipation des peuples captifs

Vues d’un point de vue historique et géopolitique correct, les actions de la Russie s’avèrent n’être qu’une réaction à l’offensive continue de l’Occident. Pour la Russie, l’Ukraine est la dernière redoute de défense. Face à cette agression, matérialisée également par le meurtre d’environ 14 000 civils en 8 ans dans la région du Donbass, commis par le régime de Kiev, la Russie n’a nulle part où se retirer. C’est pourquoi l’opération d’aujourd’hui n’est qu’une contre-offensive. En d’autres termes, d’un point de vue russe, ce pays est à nouveau engagé dans une guerre patriotique comme celle de 1812 contre l’invasion de l’armée de Napoléon ou des hordes nazies d’Hitler entre 1941 et 1945. C’est en fait une nouvelle Guerre pour la Défense de la Patrie.

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