Société ouverte vs Chine : le choc des globalismes (première partie) – Pierre-Antoine Plaquevent

Birmanie ; routes de la soie et de l’opium ; guerre hors limites ; géopolitique ; géosophie.
La Chine, qui poursuit des objectifs de contrôle cyberpolitique et biopolitique total de sa population, ne représente pas réellement une alternative de société face à la version occidentale du globalisme politique. Mais la politique d’intégration économique de l’Eurasie et de l’Afrique poursuivie par la Chine au travers du réseau BRI (Belt and Road Initiative) constitue une forme de globalisme économique alternatif qui vient toujours plus se confronter avec les puissances dominantes mais déclinantes de l’ordre mondial.

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Du Coronavirus au projet “Untact” : la disparition organisée des contacts humains

Le monde post-covid a des allures de film de science-fiction. Un monde de plus en plus totalitaire dans lequel le numérique et en conséquence le robot prennent de plus en plus d’importance en même temps que la société se déshumanise.

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Salvini, Draghi et la Lega : l’Italie dans le “Great reset”

Qu’elle gagne ou qu’elle perde, la Ligue a donc toutes les références pour bien jouer son jeu. Si ce match réussissait, la Ligue triompherait. Et si le jeu échoue ? Il ne se passerait pas grand-chose : elle jouerait ensuite un autre match. Le transformisme politique italien et la mentalité avec laquelle la comédie est vécue chez nous permettront tout autre nouveau saut périlleux.

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Zoom TV-Libertés : Pierre-Antoine Plaquevent – Soros, une société ouverte contre la France ?

Pierre-Antoine Plaquevent propose une édition augmentée et actualisée de son ouvrage à succès : « Soros et la société ouverte ». Depuis de nombreuses années, Plaquevent enquête sur la personnalité du financier milliardaire d’origine hongroise et ses réseaux.

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La Grande Remise à Zéro ou “Great Reset”, c’est quoi ?

Le Covid est une des pandémies les moins mortelles qu’ait connues le monde au cours des 2.000 dernières années.
Les outils de la 4ème révolution industrielle permettront de nouvelles formes de surveillance et de nouveaux mécanismes de contrôle.

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Gates, Soros, Rockefeller, Buffet, Bezos : l’idéologie néo-malthusienne des élites globalistes

Quel est le point commun entre les plus riches et influents acteurs du philanthrocapitalisme contemporain : Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet, Jeff Bezos ; des hommes d’influence tels que : Henry Kissinger (que Klaus Schwab considère comme son inspirateur) ou David Rockefeller (1915 – 2017 – cofondateur du club Bilderberg et de la Commission Trilatérale) ; des membres de la famille royale britannique comme le prince Philip (président émérite du WWF) et le prince Charles ; ou bien encore des militants écologistes médiatisés comme Greta Thurnberg et Paul Watson (le président de Sea Shepherd) ?

Tous partagent une idéologie commune qui guide leurs actions et leurs agendas politiques respectifs : l’idéologie de la dépopulation.

Cette idéologie constitue une dimension fondamentale du projet globalitaire (globaliste et totalitaire) : le projet de réduction drastique de la population mondiale. Une perspective qui éclaire les questions sanitaires et médicales telles qu’elles sont instrumentées à la faveur de l’opération Covid-19.

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Klaus Schwab déclare que le « Grand Reset » conduira à la fusion de l’identité physique, numérique et biologique

Schwab apparaît comme un « prophète » du futur transhumanisme, c’est-à-dire de la fusion des humains et des machines – des micropuces implantables qui agiraient comme des smartphones à l’intérieur du corps humain, transmettant les pensées au lieu de les verbaliser – y compris celles que la personne n’a pas encore exprimées.

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Du confinement au « Grand Reset »

Pour l’individu, son identité est réduite à une application ou une puce qui enregistre presque toute son activité personnelle. Afin d’obtenir quelques droits individuels, et ne serait-ce que pour se rendre dans un certain lieu, une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de règlements qui définissent en détail ce qui constitue un « bon comportement » et est considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle s’étendrait de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à celle d’avoir des vaccinations spécifiques afin de postuler à un emploi ou de voyager.

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