« Nouvelle Guerre froide », Conjoncture stratégique et fracture nucléaire est-ouest
n échange nucléaire de théâtre en Europe est-il possible, au cœur de rivalités multipolaires et planétaires ?
Ennemi, coalitions hostiles et enjeux de conflit
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Ennemi, coalitions hostiles et enjeux de conflit
Un changement significatif dans l’équilibre mondial des pouvoirs est peut-être en vue si l’on en croit les déclarations faites par le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, lors de son discours devant un groupe d’ambassadeurs allemands lundi à Bruxelles. M. Borrell aurait « créé un casse-tête diplomatique » lorsqu’il a appelé à la fin du « système dirigé par les Américains » et a plaidé pour l’avènement d’un « siècle asiatique » centré sur la stabilisation des relations entre l’Europe et la Russie.
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Lire la suiteAu cœur d’une crise mondiale inédite par son ampleur, Strategika vous propose l’éclairage d’analystes et de penseurs reconnus dans leur domaine d’expertise. Nous avons posé à chacun une série de questions qui portent sur différents aspects de cette véritable crise de civilisation et sur ses répercussions politiques, géopolitiques et sociales.
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Lire la suiteDepuis le début de la guerre contre la Syrie en 2011, Recep Tayyip Erdogan, en tant que Premier ministre (2003-2014) et Président de la République de Turquie (depuis 2014) a engagé son pays, aux côtés, entre autres, des États-Unis, de l’Arabie saoudite et d’Israël, dans une guerre, par l’intermédiaire de groupes terroristes qu’il soutient, abrite et arme. En tant que membre de l’OTAN, la Turquie a offert son plein soutien à la coalition occidentale, sous l’autorité des États-Unis, dans la tentative de démembrement du Levant, conformément à l’application du plan israélien Oded Yinon[i]. La déstabilisation de la Syrie est, du point de vue de l’expansionniste Erdogan, une opportunité de se tailler une part du territoire du pays du Cham.
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